Samedi matin dernier, malgré la grisaille et l'humidité ambiante, je suis sorti faire un tour aux buttes Chaumont. Il y a en haut du parc un petit troquet que j'aime bien. Un petit café et une part de cake dans l'estomac puis je me suis lancé à dessiner la panorama pendant peut-être une heure et demie (je n'ai pas réellement fait attention). Bien entendu, je dessinais sur ma tablette avec mon stylet Wacom. Autant vous dire que c'est un peu se mettre des batons dans les roues. Mais je ne m'explique pas pourquoi, j'adore dessiner comme ça ; ça m'intéresse beaucoup plus qu'avec un carnet papier. Voici l'état du croquis en quittant le troquet :
Là dessus passe le dimanche, le lundi puis le mardi et chaque jour, j'ai poursuivi de mémoire (quand ce n'est pas simplement inventé de toutes pièces) le dessin. Voici le résultat au mardi soir.
Bien entendu, comme d'hab, cliquez pour voir en plus grand. L'un de mes grands problèmes, parmi tant d'autres, est que je n'arrive jamais à dessiner des éléments d'architecture. Ici, ils sont à peine suggéré et en même temps, probablement trop détaillé. Il faudra que je regarde comment font les autres.
Jibé.
mardi 31 mars 2015
lundi 9 mars 2015
Le portrait à la tour Eiffel
Le dessin d'aujourd'hui a été dessiné avec mon tout nouveau Wacom Intuos Creative Stylus 2, appareil prometteur sur le papier, mais sacrément retors au final.
L'iPad (et autres tablettes) est un appareil formidable et plein de promesses. Vous avez déjà pu voir ce que j'ai réussi à dessiner avec un stylet des plus classique (un modèle de stylo bic en fait). Mais je savais qu'il existait mieux : Des stylets à la mine fine pour une meilleur précision et également capable de restituer la pression, comme ma palette graphique : J'en bavais d'envie.
Alors peut-être que je n'ai pas compris comment fonctionnent ces stylets, peut-être que je le tiens mal ou peut-être que je n'ai pas fait les bons réglages, mais ce portrait est de très loin ce que j'ai réussi à faire de mieux au cours du mois écoulé. A vrai dire, je ne suis même pas certain de parvenir à refaire "aussi bien".
Le choix d'une application qui sache exploiter un tel accessoire - et qui fournisse les bons outils - est des plus très restreint, puisqu'il ne s'agit pas d'un appareil de grande distribution. Les outils qu'elles proposent ne gèrent pas tous la pression. De plus, la connexion avec la tablette n'est pas des plus constantes et parfois, le trait ne se trace simplement pas. Mais ce qui m'a le plus frustré, c'est la mine fine qui laisse espérer que l'on va enfin savoir où l'on dessine ; mais il n'en est rien, il faut tenir le stylet d'une façon bien particulière pour que le logiciel devine où l'on souhaite placer notre mine virtuelle.
Néanmoins, il s'agit d'un joli jouet qui étrangement, continue à piquer mon excitation juvénile malgré qu'il constitue un véritable challenge pour moi. Lorsque bien maîtrisé, c'est un véritable bonheur que de le sortir pour dessiner.
Cliquez sur l'image pour la voir en taille réelle.
Jibé.
vendredi 31 octobre 2014
L'écriture automatique
Vous ne le croirez jamais, mais j'ai passé beaucoup de temps sur ce dessin. Il pourrait s'apparenter aux exercices d'écriture automatique dont on entend parfois parler à la télé. Guidé, ou plutôt "non-guidé" par un profond vide intérieur, j'ai laissé mon doigt glisser sur la vitre tactile et tracer mon inconscient. Au fil des jours que j'y ai consacré, la performance vivante se transformait sous mes yeux ; premiers spectateurs. Très agressive le premier jour, elle s'est adoucie le second par l'ajout de couleurs primaires. Puis, le troisième jour, je saccageai tout sans merci et trouvais l'oeuvre bien plus vivante. Le quatrième jour fut morne et terne d'où le bas de l'image. Les cinquième et sixième jour furent plus calme d'où la présence d'une palette plus accordée vers le haut de l'image.
Jibé.
samedi 9 août 2014
Dans le froid et la nuit (4/4)
Voilà enfin la scène terminée. La dernière étape s'étant principalement concentrée sur le travail du premier plan. (Cliquez pour voir en taille réelle).
Jibé.
Jibé.
vendredi 8 août 2014
jeudi 7 août 2014
Dans le froid et la nuit (2/4)
La première esquisse sur place ayant été jugée digne de poursuite, c'est de retour à la maison les jours suivants que je repris mon dessin.
Dans cette seconde planche, je m'attachai particulièrement au rendu de la mer. Je ré-esquissai également légèrement les nuages ainsi que l'horizon de Belle-ile.
Jibé.
Dans cette seconde planche, je m'attachai particulièrement au rendu de la mer. Je ré-esquissai également légèrement les nuages ainsi que l'horizon de Belle-ile.
Jibé.
mercredi 6 août 2014
Dans le froid et la nuit (1/4)
21h et quelques ; un soir à Quiberon après un pique-nique.
La météo ne s'était pas levée comme escompté, mais nous avions maintenu la sortie. Après le rapide repas parmi les goélands impatients, chacun s'était adonné à son loisir pour quelques 30 ou 40 minutes ; avant de nous rassembler à la voiture pour le retour au chaud. Pour ma part, équipé de ma tablette et dressé debout dans le vent au sommet de la falaise, je consacrai ce temps à esquisser les lignes du paysage magnifique qui s'étendait sous mes yeux. Peu de temps après, je dus m’interrompre en raison du froid engourdissant et de la nuit tombante. J'étais toutefois suffisamment satisfait de mon premier travail pour estimer qu'il serait intéressant de le poursuivre de mémoire les jours suivants.
A suivre...
Jibé.
La météo ne s'était pas levée comme escompté, mais nous avions maintenu la sortie. Après le rapide repas parmi les goélands impatients, chacun s'était adonné à son loisir pour quelques 30 ou 40 minutes ; avant de nous rassembler à la voiture pour le retour au chaud. Pour ma part, équipé de ma tablette et dressé debout dans le vent au sommet de la falaise, je consacrai ce temps à esquisser les lignes du paysage magnifique qui s'étendait sous mes yeux. Peu de temps après, je dus m’interrompre en raison du froid engourdissant et de la nuit tombante. J'étais toutefois suffisamment satisfait de mon premier travail pour estimer qu'il serait intéressant de le poursuivre de mémoire les jours suivants.
A suivre...
Jibé.
lundi 7 juillet 2014
Entre les gouttes
Voici un dessin que j'ai eu bien du mal à réaliser car le temps était très variable. La luminosité changeait constamment... Mais est-ce bien là la vrai difficulté ? Je crois que je ne fait pas assez de détails.
Jibé.
Jibé.
samedi 24 mai 2014
Le rappeur du tgv
Lors d'un trajet en TGV de 2h30 environ, je m'étais dit que j'allais dessiner pour m'occuper. J'avais pris un livre de croquis de nus pour ses modèles. Hélas, ma place en seconde classe était enserrée par deux jeunes des banlieues (ou tout du moins en ayant adopté les codes) et je sentis tout de suite que mon activité allait susciter la curiosité. Le stress monta, mais je choisi un dessin et le commençai malgré la pression et l'exiguïté du siège. À ma propre grande surprise, très vite le croquis progressa et chaque traits que je posais me semblait bon. Ma satisfaction fus encore augmentée lorsque j'aperçut que mon voisin le rappeur passait maintenant plus de temps à lancer des regards obliques sur la progression de mon travail que sur son smart phone.
L'esquisse de la silhouette dont ne subsiste plus que les pieds et une main me sembla très bonne et terminée très rapidement. Je passai ensuite l'essentiel du reste du voyage sur le visage puis le modelé de la lumière sur le corps.
Jibe.
jeudi 8 mai 2014
À l'armée en 45
Voici un portrait de mon grand père en novembre 1945, alors qu'il n'avait qu'à peine plus de 20 ans... Portrait de jeunesse d'un homme que j'ai peu connu, bien des années plus tard et d'une époque que je ne connaît qu'à travers les livres.
Deux heures furent nécessaires dans le TGV pour faire 80% du travail (l'esquisse, présentée ici en premier) puis au moins six heures par ci par là pour qu'il ressemble vraiment à ma photo.
Jibé.
Deux heures furent nécessaires dans le TGV pour faire 80% du travail (l'esquisse, présentée ici en premier) puis au moins six heures par ci par là pour qu'il ressemble vraiment à ma photo.
Jibé.
jeudi 24 avril 2014
Les bords de l'huisne
Voici un rapide dessin que j'ai réalisé en trois quarts d'heure après le déjeuner aujourd'hui. Je n'avais vraiment pas la tête à retourner au travail de suite, alors j'ai pris ma voiture et suis allé me chercher un joli coin de nature, un peu isolé, sur les bords de l'huisne. J'ai fini par me poser sous un pont en face d'un petit parc, j'ai sorti ma tablette et voici le résultat. Je ne suis pas spécialement content du résultat, mais je me dis qu'a force de pratiquer, ça finira bien par s'améliorer non ? En tout cas, ça m'a bien détendu.
Jibé
Jibé
mardi 1 avril 2014
Test de rorschach
Non, ceci n'est pas le test de rorschach... Pourtant, j'ai réellement "vu" ça. Tous les matins, en me lavant le visage, je passe le gant de toilette sur les yeux. Généralement, très vite ce genre de motif coloré et fluctuant apparaît pour persister quelques secondes sur la rétine.
J'ai toujours voulu capturer cette vision furtive, la "poser sur papier" et savoir ce que d'autres voyaient, s'ils voyaient quelque chose... Voilà, c'est chose faite. Maintenant, si vous n'avez pas pris peur, c'est à vous !
Jibé
J'ai toujours voulu capturer cette vision furtive, la "poser sur papier" et savoir ce que d'autres voyaient, s'ils voyaient quelque chose... Voilà, c'est chose faite. Maintenant, si vous n'avez pas pris peur, c'est à vous !
Jibé
lundi 31 mars 2014
3 arbres
Voici l'oeuvre beaucoup plus avancée. Pourtant, entre cette version et la précédente, plusieurs heures de travail ont été perdues suite à une mauvaise manipulation. Il s'en est fallu de peu que j'arrête ce dessin, par découragement. Mais finalement, j'ai juste patiemment repris et recommencé. La rivière s'est invitée en toute fin. Je trouvais que les arbres semblaient un peu "seuls" dans ce grand pré... Quant au village, je le trouve beaucoup trop grossier, il faudra le retravailler.
Jibé.
dimanche 30 mars 2014
3 arbres
Voici une oeuvre qui a débuté dans le train sans y penser alors que j'étais initialement en train de tester les fonctionnalités de mon nouveau jouet. Totalement imaginée, scène et composition se sont décidées au fur et à mesure. Voici une première étape.
Jibé.
Jibé.
lundi 24 mars 2014
Le temps d'un café
Samedi dernier dans un café non loin du Louvre. Il a sorti un livre ; j'ai sorti ma tablette. En 30 minutes, j'ai réalisé ce petit croquis. Si je ne suis pas complètement satisfait du résultat, je ne rejette pas non plus mon travail et lui trouve quelques qualités. Dessiner sur la tablette est une expérience relativement nouvelle pour moi et en tout cas très grisante.
mardi 18 mars 2014
Tempête dans la nuit
Voici longtemps que je n'avais plus dessiné. Tant d'évènements, anodins ou sérieux se sont passés depuis.
C'est sans doute à nouveau la tristesse et l'émotion qui ont guidé ma main pour cette dernière production.
Sur le plan technique, cette oeuvre a été réalisé pour la première fois sur une tablette multimédia. La différence avec la tablette graphique que je m'étais offert en 2008 ? Et bien maintenant, quand je trace un trait, c'est sous mon crayon que je le regarde et non plus sur un écran situé au dessus de ma main. L'expérience en est légèrement différente. Le rendu des couleurs également. Elles étaient sur la tablette à la fois plus éclatantes pour les clairs et plus profondes pour les sombres, mais peut-être que vous qui n'en voyez qu'une version n'y trouverez rien à redire.
Jibé.
jeudi 31 janvier 2013
Pointe du raz, quatrième
Mais où est-ce que je trouve le courage de continuer quand je suis si peu satisfait de mon travail ?
Jibé.
Jibé.
mercredi 30 janvier 2013
Pointe du raz, troisième séance
Je vous dis qu'il n'est pas certain que cette oeuvre soit finie un jour. Je peine, je peine... Il faudrait vraiment que je reprenne des cours, mon coup de pinceau s'est engourdi je trouve.
Jibé.
Jibé.
mercredi 9 janvier 2013
Pointe du raz, seconde séance.
Ce qui est très frustrant, c'est que quand le dessin n'est qu'au stade d'esquisse, l'imagination comble les lacunes et corrige les imperfections selon le pré-supposé inconscient que quand le dessin sera fini, il sera le même, mais juste aussi bien qu'on se l'imagine. Voilà pourquoi paradoxalement, plus je progresse, moins je suis satisfait de ma production.
Jibé.
Jibé.
lundi 7 janvier 2013
Inscription à :
Articles (Atom)








